GSK : une entreprise engagée pour l'amélioration de la santé dans les pays en développement

Depuis plusieurs années, le laboratoire GlaxoSmithKline s'est engagé dans l'amélioration des soins de santé dans les pays en développement en apportant sa contribution dans trois domaines clés : investir dans la recherche et le développement (R&D) sur les maladies qui touchent particulièrement les pays en développement ; proposer des tarifs préférentiels sur les antirétroviraux et antipaludéens et des réductions importantes de prix sur les vaccins ; soutenir des activités de proximité et s'investir dans des partenariats pour promouvoir des soins de santé efficaces.
Au sein de l'industrie pharmaceutique, GSK est à l'origine du plus grand nombre de projets de recherche et de développement ainsi que de produits mis à disposition pour traiter les maladies qui touchent plus particulièrement les pays en développement : l'infection par le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme.
Dans le domaine du VIH/SIDA GSK reste le leader en recherche et développement à la fois pour les vaccins et les traitements ainsi que le développement de formulation pédiatrique.
En juin 2005, GSK a initié un partenariat Public/ Privé avec l'organisation IAVI (International AIDS Vaccine Initiative) pour le développement d'un vaccin contre le VIH et en novembre 2005, GSK et l'institut Pasteur ont annoncé une collaboration européenne sur cette même thématique.
GSK soutient 28 essais cliniques de partenariat dans les pays en développement dont 23 en Afrique impliquant plus de 18 000 patients. 4 essais cliniques pédiatriques sont prévus dans 5 pays en développement et qui inclueront 2400 enfants, notamment au Botswana dans la prévention de la transmission mère/enfant par le VIH.
La recherche avance contre le paludisme
GSK travaille depuis plus de 20 ans au développement d'un vaccin contre le paludisme. Cette maladie infectieuse tue chaque année entre un et trois millions de personnes dans les pays les plus défavorisés. Un partenariat a été conclu en 2000 avec le MVI (Malaria Vaccin Initiative) pour développer un vaccin et GSK espère être en mesure de fournir ce vaccin à partir de 2010, période nécessaire à la validation de son efficacité par des essais cliniques et son introduction dans les programmes d'immunisation africain.
Un Centre de recherche dédié aux maladies des pays en développement en Espagne.
L'engagement de GSK pour l'amélioration des soins de santé dans les pays en développement, s'est traduit en 2003 par l'ouverture du centre de recherche de médicaments pour les maladies des pays en développement ou Diseases of the Developing World Drug Discovery Centre (DDW) situé à Tres cantos en Espagne.
C'est le premier site espagnol de recherche et un des premiers mondiaux spécialisé dans la découverte exclusive de molécules candidates à l'essai clinique destiné à l'approche thérapeutique du paludisme et de la tuberculose.
En 2006, 200 millions de comprimés ont été fournis par GSK aux pays en développement à des prix préférentiels pour le traitement du VIH/SIDA.
C'est le résultat tangible de sa politique de tarifs préférentiels menés sur ses médicaments antirétroviraux (depuis 1997), ses antipaludéens et sur les vaccins (depuis 1975) auprès des pays les moins développés et à l'ensemble des acteurs impliqués dans des programmes de soins spécifiques (ONG, associations, employeurs .répartis sur plus de 100 pays).
Début 2008, GSK annonçait une nouvelle baisse importante des prix de ses anti-rétroviraux dans les pays les plus pauvres, la cinquième depuis la mise en place de cette politique de prix préférentiels. Cette baisse, de près de 40% sur certains médicaments de la gamme, est la conséquence directe de la diminution de certains coûts liés à la production et à la distribution des anti-rétroviraux.
GSK apporte son soutien par des dons en médicaments, financiers ou technique à des programmes de proximité concernant des maladies qui sévissent dans les pays en développement comme la filariose lymphatique, le VIH/SIDA, le paludisme ainsi que la diarrhée de l'enfant.
GSK anéantit la méningite à HIB en Ouganda
La méningite à HIB (méningite de type B) est une dangereuse inflammation de la muqueuse de l'encéphale et la moelle épinière.
Chaque année, environ 400 000 enfants de moins de 5 ans succombent de l’HIB (Haemophilus Influenzae de type B) et c’est dernière est liée à quelque 3 millions de cas de maladies qui peuvent entraîner des effets à long terme comme la surdité, la paralysie, l'arriération mentale et des difficultés d'apprentissage.
C’est pour lutter contre ce problème de santé publique en Ouganda, qu’à été mis en place un programme d’immunisation qui a duré quatre ans.
Selon une étude publiée dans le bulletin de l'Organisation Mondiale de la Santé, le programme de vaccination en Ouganda prévient maintenant près de 30 000 cas d'infection à HIB et 5 000 décès d'enfants chaque année.
"L'introduction du vaccin a complètement changé l'épidémiologie de la méningite bactérienne en Ouganda», explique Adeodata Kekitiinwa, pédiatre à l'hôpital Mulago de Kampala. En effet, la vaccination entre 2002 et 2006 a réduit la fréquence de la maladie chez les enfants de Ouganda à zéro.
Un défi lancé contre la filariose lymphatique
La filariose lymphatique, transmise par les piqûres de moustique, est la deuxième cause de handicap permanent au monde. Elle touche actuellement 120 millions de personnes dans plus de 80 pays, tandis que plus d'un milliard d'individus courent un risque d'infection.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime ainsi qu'environ 100 millions de personnes (dont 30 millions d'enfants) ont bénéficié de programmes d'éradication de la maladie.
En 2005, le programme humanitaire de GSK (dans le cadre du partenariat conclus depuis 2003 avec l'OMS) a distribué gratuitement plus de 136 millions de traitements contre la filariose lymphatique dans les pays en développement.
L'action de GSK se poursuivra jusqu'à l'élimination de la maladie, attendue pour 2020. Ce qui représente à terme une donation de 5 à 6 milliards de doses.
GSK apporte en outre un soutien logistique et technique aux pays impliqués en construisant par exemple une usine de production de ce traitement à Cape Town en Afrique du Sud.
Une bataille sans relâche contre le Sida
Depuis 1992, GSK met en ouvre son programme international « Positive action » qui vise la reconnaissance du rôle essentiel joué par les communautés pour apporter une réponse à l'épidémie de VIH/SIDA.
Positive Action a contribué depuis 2003 à 43 projets dans 36 pays en partenariat avec 37 organisations qui ont la charge de coordonner localement ces projets. Un nouveau projet d'éducation va concerner 500 000 femmes et 2,5 millions de membres de leur famille dans les régions rurales d'Inde au cours des trois prochaines années ; 8000 travailleurs communautaires du domaine de la santé ont été formés en Afrique orientale ; 8500 professionnels de santé ont eu accès à des kits d'outils de formation sanitaire sur le VIH dans 173 pays.
La Fondation d'entreprise de la filiale française du laboratoire GSK
La Fondation d'entreprise a été créée en 1998, et a pour mission d'améliorer l'accès et la qualité des soins dans le domaine des maladies infectieuses en développant l'information, la prévention, l'éducation et la formation. Le Conseil d'Administration, présidé par Michèle Barzach, a choisi de centrer l'action de la Fondation auprès des personnes atteintes d'infections par le VIH/SIDA dans les pays en développement, principalement en Afrique.
La Fondation GSK est intervenu dans 14 pays dont 13 en Afrique : Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Madagascar, Mali, Maroc, Rwanda, Sénégal. Elle démontre ainsi qu'il est possible de développer, en partenariat avec les équipes de terrain, des activités innovantes, qui aujourd'hui peuvent être pérennisées ou développées à plus grande échelle.
Depuis sa création, la Fondation a ainsi apporté directement à des équipes locales une aide globale de 6 millions d'euros pour la réalisation de programmes de soins.
Le paludisme
En 2001, un programme consacré au paludisme a été lancé - le African Malaria Partnership (AMP) afin de soutenir une réponse communautaire efficace en améliorant la prévention et l'accès au traitement en Afrique sub-saharienne.
L'AMP a établi des liens de partenariat avec de nombreuses ONGs présentes dans 8 pays d'Afrique afin de développer des programmes de changement de comportement visant à améliorer la prévention et l'accès aux traitements pour plus de 2 millions de personnes dans les communautés les plus vulnérables notamment au Soudan, en Ouganda et en Afrique de l'Ouest.
En novembre 2005, l'AMP a octroyé un nouveau montant de 1,5 millions d'euros au « Malaria Consortium », pour une nouvelle initiative « Mobilizing for Malaria » dont l'objectif est de promouvoir des activités pour combattre cette maladie.
Le 9 Mai 2007 le Consortium de Malaria a annoncé le lancement de nouvelles subventions d'innovation pour la lutte contre le Malaria en Afrique.
Actions en faveur de l'éducation pour la santé
Chaque année, plus de deux millions de personnes dont la plupart des enfants meurent de maladies diarrhéiques, la plupart dans les pays à ressources limitées.
Ces décès peuvent facilement être évités par des mesures simples de prévention.
Le programme PHASE (Personal Hygiene and Sanitation Education) permet de développer des activités préventives à destination des enfants scolarisés.
PHASE est présent dans 6 pays, le Bangladesh, le Kenya, l'Ouganda, la Zambie, le Nicaragua et le Pérou, et touche plus de 270 000 enfants et leurs familles.
Dons humanitaires
En concertation avec l'Organisation Mondiale de la Santé, l'UNICEF et les autorités des pays concernés, GSK a toujours répondu présent aux différentes catastrophes naturelles survenues au cours de ces dernières années notamment en Asie.
Ces interventions, déclinées sous formes de dons financiers auprès des organisations humanitaires, de fourniture en urgence de médicaments et de vaccins destinés à lutter contre le risque majeur d'épidémies de malaria, de typhoïde et d'hépatite, ont mobilisé l'ensemble de ses collaborateurs à travers le monde.
Suite au dernier tremblement de terre survenu en Indonésie en 2004, GSK France par l'intermédiaire de l'association TULIPE (l'association d'Urgence et Solidarité Internationale des Entreprises du Médicaments) s'est mobilisé pour répondre aux demandes des ONG et des institutionnels français et indonésiens.
Quelques chiffres...
Sur l’ensemble de l’année, GSK a consacré la somme de 564 millions de dollars aux diverses opérations humanitaires soutenues au cours de l’année 2007. A noter que sur cette somme importante, 448 millions de dollars ont été consacrés aux dons de médicaments et que 82 millions ont été dirigés vers d’autres actions charitables.
Nos partenariats offrent plus « q'un coup de main », ils sont en train de transformer la vie et les perspectives des peuples du monde entier."
Grâce à ces dons, mais aussi grâce à des partenariats, GSK aide au développement de programmes de santé et d'éducation dans plus de 100 pays.
Un engagement reconnu au niveau international
GSK a été ainsi et pour la 4ème année consécutive, l'entreprise du FTSE (équivalent du CAC 40) ayant versé le plus de dons.
La société genevoise Covalence qui évalue la réputation des entreprises multinationales sur les enjeux d'éthique a publié en début d'année son baromètre éthique annuel. La première place pour 2007 a été attribuée au laboratoire GSK, sur l'ensemble des activités des industries pharmaceutiques.
C'est le résultat de l'engagement global de GSK en matière de responsabilité sociale, environnementale et éthique.
L'engagement de GSK dans la lutte contre la Filariose est internationalement reconnu, notamment par le biais « d'un award » qui lui a été décerné : le Scrip Award de la responsabilité sociale institutionnelle (Srip Corporate Social Responsability Award).
