GSK : une entreprise engagée pour améliorer l'accessibilité aux vaccins

Améliorer l'accessibilité aux vaccins

Présent depuis 50 ans dans la vaccinologie, le laboratoire GlaxoSmithKline est devenu un acteur de premier plan. Implantée en Belgique, à Rixensart, sa filiale, GSK Biologicals, centre mondial de toutes les activités vaccins, peut tabler sur une stratégie de recherche démontrée pour développer et produire des vaccins. Grâce à cette implication, GSK peut également s'investir dans les pays défavorisés. De multiples collaborations ont été nouées et un modèle économique mis en place pour améliorer l'accessibilité aux vaccins où une politique vaccinale appropriée permettrait d'épargner nombre de vies.

En 2006,
  • Sept doses de vaccins sur dix sont destinées à des organismes supranationaux pour des campagnes de vaccination à grande échelle
  • Sept doses sur dix sont distribuées dans les pays en développement

Des chiffres qui suffisent à montrer l'implication du numéro deux mondial de la pharmacie. Un domaine dont il est désormais un acteur majeur grâce à sa filiale GSK Biologicals.

Basée en Belgique, GSK Biologicals a été fondée en 1945. Dénommée alors Recherche et Industrie Thérapeutiques (RIT), cette société a commencé par produire des antibiotiques avant de s'orienter, à la fin des années cinquante, vers la production de vaccins puis vers le développement de nouveaux vaccins. Une orientation que sont venues confirmer diverses acquisitions et autres fusions : SmithKline-RIT en 1969, SmithKline Beecham Biologicals en 1989, et finalement GSK Biologicals en 2000.

GSK Biologicals se donne les moyens de ses ambitions : être le leader mondial de la vaccinologie.

Forte de 8 000 personnes, dont près d'un quart sont des scientifiques qui se consacrent à la recherche et au développement de nouveaux vaccins, GSK Biologicals se donne les moyens de ses ambitions : être le leader mondial de la vaccinologie. Pour ce faire, le laboratoire peut tabler sur un programme de recherche largement axé sur le développement de nouveaux vaccins.

Depuis 20 ans, une part importante de notre programme de recherche et développement est axé sur les maladies qui frappent le plus durement les régions les plus défavorisées. Aujourd'hui, nous sommes la seule entreprise à développer un vaccin contre la tuberculose, le sida (VIH) et le paludisme (malaria), trois maladies infectieuses que l'Organisation Mondiale de la Santé entend combattre en priorité.

En 2006, nous avons distribué 1,1 milliard de doses de vaccins, pour trois quarts dans les régions les plus défavorisées du monde. Des organisations comme l'UNICEF et l'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation (GAVI), qui ont pour objectif commun de fournir dans les plus brefs délais les vaccins nécessaires aux personnes qui en ont le plus besoin, jouent un grand rôle dans la distribution de nos vaccins.


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Quand un vaccin a été introduit dans le monde dit développé, il peut parfois s'écouler 15 à 20 ans avant qu'il ne parvienne aux régions économiquement défavorisées. Pour nous, cette situation est inacceptable, en particulier lorsque ce sont ces pays qui payent le plus lourd tribut à la maladie. Nous entendons introduire les vaccins dans le monde entier et les rendre disponibles aussi rapidement que possible pour quiconque en a besoin, où qu'il vive.

Nous voulons aller plus loin encore, en introduisant nos vaccins en premier lieu dans les régions qui présentent des besoins médicaux urgents. C'est ce que nous avons fait avec notre vaccin contre le rotavirus, qui a été enregistré en premier lieu en Amérique latine, l'une des régions où l'infection à rotavirus est la plus répandue. Ce vaccin est aujourd'hui approuvé dans plus de 90 pays à travers le monde.


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Plusieurs vaccins ciblés sur des maladies qui affectent principalement les régions défavorisées sont développés en partenariat avec des organisations publiques. Ces partenariats peuvent accélérer de façon spectaculaire le développement d'un vaccin qui peut, une fois prêt, sauver des millions de vies.

Depuis 2001, nous travaillons ainsi en partenariat avec l'Initiative pour un vaccin antipaludique (MVI), mise sur pied dans le cadre du PATH (Program for Appropriate Technology in Health). Cette démarche sans précédent constitue un moyen efficace et novateur de mettre à disposition des vaccins aussi attendus qu'un vaccin contre la malaria. Le partenariat a été prolongé en 2005 pour poursuivre le développement clinique d'un vaccin antipaludique.

Le principe des partenariats entre le secteur public et le privé a été appliqué à de nombreux autres projets. En dehors de notre partenariat avec la MVI, nous travaillons en collaboration avec l'Initiative internationale pour un vaccin contre le Sida (IAVI) et la Fondation Aeras Global TB Vaccine Foundation, pour la mise au point d'un vaccin contre la tuberculose.


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Nous investissons dans la formation des professionnels des soins de santé, pour en faire de véritables experts en vaccinologie, capables de promouvoir la mise en oeuvre de programmes de vaccination appropriés et efficaces sur le terrain. En 2006, nos experts ont dispensé des formations dans plus de vingt pays, à la demande des ministères de la santé et des universités locales.

Depuis 2002, nous soutenons les travaux du Réseau pour l'éducation et le soutien à l'immunisation (NESI), qui promeut la formation en vaccinologie des professionnels de la santé en Afrique subsaharienne, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Le NESI est devenu un partenaire clé pour des organisations telles que l'OMS, l'UNICEF et le GAVI, qui mettent en ouvre des programmes de vaccination dans ces régions.

Nous continuons également à soutenir la formation mondiale en santé publique proposée par le biais du réseau TropED. TropED rassemble une vingtaine d'universités européennes et d'universités partenaires dans le monde. Depuis sa création en 2000, ses cours ont attiré chaque année une centaine de participants en provenance du monde entier.


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