L'Hypertrophie Bénigne de la Prostate

Examens expliqués


Auto questionnaire IPSS (International Prostate Symptom score) élaboré à partir de l'AUA-SI (American Urological Association - Symptom Index)(10)


Répondez aux questions suivantes en entourant le chiffre à l'endroit qui vous paraît correspondre le mieux à ce que vous ressentez :

Score international des symptômes de l'hypertrophie bénigne de la prostate (I-PSS)

 
Jamais
Environ 1 fois sur 5
Environ 1 fois sur 3
Environ 1 fois sur 2
Environ 2 fois sur 3
Presque toujours
Score
1. Au cours du dernier mois écoulé, avec quelle fréquence avez-vous eu la sensation que votre vessie n’était pas complètement vidée après avoir uriné ?
0
1
2
3
4
5
 
2. Au cours du dernier mois écoulé, avec quelle fréquence avez-vous eu besoin d’uriner à nouveau moins de 2 heures après avoir fini d’uriner ?
0
1
2
3
4
5
 
3. Au cours du dernier mois écoulé, avec quelle fréquence avez-vous eu une interruption de jet d’urine, c’est à dire démarrage du jet, puis arrêt, puis redémarrage ?
0
1
2
3
4
5
 
4. Au cours du dernier mois écoulé, après en avoir ressenti le besoin, avec quelle fréquence avez-vous eu des difficultés à retenir votre envie d'uriner ?
0
1
2
3
4
5
 
5. Au cours du dernier mois écoulé, avec quelle fréquence avez-vous eu une diminution de la taille ou de la force du jet d’urine ?
0
1
2
3
4
5
 
6. Au cours du dernier mois écoulé, avec quelle fréquence avez-vous dû forcer ou pousser pour commencer à uriner ?
0
1
2
3
4
5
 
 
Jamais
1 fois
2 fois
3 fois
4 fois
5 fois ou plus
 
7. Au cours du dernier mois écoulé, combien de fois par nuit, en moyenne, vous êtes vous levé pour uriner (entre le moment de votre coucher le soir et celui de votre lever définitif le matin) ?
0
1
2
3
4
5
 
Total I-PSS score S =                  

Qualité de vie liée aux symptômes urinaires

 
Très satisfait
Satisfait
Plutôt satisfait
Partagé (ni satis-fait ni ennuyé)
Plutôt ennuyé
Ennuyé
Très ennuyé
8. Vous venez d'expliquer comment vous urinez. Si vous deviez passer le restant de votre vie de cette manière, diriez-vous que vous en seriez :
0
1
2
3
4
5
6
Index de qualité de vie L =                 

  Notez votre score et parlez-en à votre médecin


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L'échographie endorectale de la prostate est indolore. En position allongée sur le coté, le médecin introduit doucement par l'anus une sonde d'échographie, de la taille d'un doigt(11). L'introduction de la sonde est facilitée par un gel. Cet examen n'est pas recommandée lors du bilan initial de l'HBP symptomatique mais le cliché obtenu peut être utile en cas d'indication opératoire pour choisir la voie d'abord en fonction du volume prostatique(10).

L'échographie abdominale permet de visualiser votre vessie et vos reins. Votre médecin peut également déterminer la taille approximative de votre prostate. La vessie doit être pleine au moment de l'examen. Après vidange de la vessie, l'échographie peut révéler un éventuel résidu post-mictionnel,
à savoir la quantité d'urine restée dans la vessie après la miction.


Contrairement à la radiographie, l'échographie utilise des ultrasons, et non des rayons X pour obtenir une image.


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Le toucher rectal est un examen incontournable(12) pour détecter une hypertrophie bénigne de la prostate, ou toute autre maladie prostatique. Rapide et pratiquement indolore, cet examen permet à votre médecin d'apprécier la taille, la consistance et la sensibilité de la prostate.

Votre médecin vous indique dans quelle position vous placer : en position « gynécologique » sur le dos, à quatre pattes, allongé sur le coté gauche avec les jambes repliées en chien de fusil, ou bien debout, le buste légèrement incliné en avant. Le médecin utilise un gant en plastique et de la vaseline. Il introduit son index dans l'anus du patient pour palper les contours de la prostate à travers la paroi rectale. Votre médecin peut ainsi détecter une éventuelle infection de la prostate, ou des nodules, qui sont des zones plus dures, susceptibles d'être cancéreuses.


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Sur un échantillon d'urines fraîches le laboratoire d'analyses recherche des microbes qui pourraient être responsables d'une infection urinaire.

Plusieurs examens sont possibles : l'examen direct des urines au microscope peut visualiser des bactéries, il peut aussi retrouver des globules blancs qui sont alors souvent le signe d'une infection urinaire.
L'échantillon d'urine est aussi mis en culture et si des germes sont présents ils vont se multiplier sur ces milieux et formeront des colonies de bactéries visibles à l'oil nu.
Leur aspect et un nouvel examen au microscope permettront l'identification des germes.
Aux examens cytobactériologiques sont souvent associés des antibiogrammes qui déterminent la sensibilité ou la résistance de la bactérie à tel ou tel antibiotique, c'est-à-dire que le laboratoire recherche le meilleur antibiotique pour lutter contre la bactérie responsable de l'infection.


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Le patient urine dans un appareil qui mesure la vitesse et la puissance du jet ainsi que la quantité d'urines émises lors de la miction. Cet examen objective les troubles urinaires.

Il n'est pas toujours demandé. Il peut être utile dans un bilan pré-opératoire.

Sources :
(10) ANAES - Prise en charge diagnostique et thérapeutique de l'hypertrophie benigne de la prostate. Mars 2003.
(11) Pfeifer P. L'échographie. Dans : Docteur, c'est la prostate ? Alpen 2006. pp 24-5.
(12) Pfeifer P. Le toucher rectal. Dans : Docteur, c'est la prostate ? Alpen 2006. pp 22-3.


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