


La fièvre jaune est provoquée par le virus amaril, qui se transmet par la piqûre d'un moustique femelle (Aedes). La maladie sévit beaucoup en forêt tropicale. Outre les moustiques, les singes sont également un réservoir du virus. L'homme est contaminé par la piqûre d'un moustique qui avait préalablement piqué un animal (ou un homme) porteur du virus.
Se protéger des piqûres d'insectes
La fièvre jaune, les trypanosomes et le paludisme se contractent via des piqûres d'insectes.
Voici quelques conseils de base pour se protéger : la nuit, dormez dans une pièce climatisée et/ou sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide.
Utilisez des diffuseurs électriques.
Le jour, portez des vêtements couvrants imprégnés d'un produit répulsif pour éloigner les insectes.
Sans oublier d'appliquer ces mêmes produits sur les zones découvertes pour éloigner les insectes.
La maladie est le plus souvent asymptomatique. Parfois, on note une fièvre, une congestion de la face. Quatre jours plus tard, survient une période d'accalmie de quelques heures. Puis, les symptômes initiaux réapparaissent associés à des d'hémorragies (saignements de nez et des gencives, sang dans les urines...). Le malade présente aussi des signes cliniques d'hépatite (teint jaune).
Les complications sont essentiellement dues aux hémorragies et à l'insuffisance rénale. La maladie évolue vers le décès en quelques jours.
Il n'existe aucun traitement spécifique de la fièvre jaune. Un traitement symptomatique est administré au malade dans une unité de réanimation.
On recommande des mesures contre les piqûres d'insectes et la vaccination. La vaccination est obligatoire pour tout séjour dans une zone intertropicale d'Afrique et d'Amérique du Sud. Elle protège de la fièvre jaune pendant dix ans. Elle doit être effectuée dans des centres habilités.
Afrique noire (au Sud du Sahara et au Nord du Kalahari) et Amérique du Sud (zones situées au Sud du canal de Panama)
