


Les kystes fonctionnels sont fréquents à l'adolescence.
Ils peuvent aussi se développer sous traitement médical :
Le syndrome des ovaires micropolykystiques ou dystrophie kystique est dû à un dysfontionnement hormonal. Il entraîne des troubles du cycle menstruel et une hypofertilité ainsi que la formation de multiples petits kystes (micropolykystique) à la surface des ovaires.
Même si les facteurs de risque du cancer de l'ovaire demeurent mal connus, on a pu mettre en évidence certaines prédispositions.
Des facteurs généraux :
Les facteurs liés à l'activité de reproduction :
Les risques sont plus élevés pour les femmes qui n'ont pas eu d'enfant ou qui ont eu une première grossesse à un âge tardif, une puberté précoce ou une ménopause tardive ainsi que chez des femmes qui ont eu une stimulation de l'ovulation (entraînant alors des ovulations multiples) dans le cadre d'une procréation médicale assistée.
Il existerait un rapport entre la fréquence d'ovulation et la survenue d'un cancer de l'ovaire. A chaque ovulation, survient une rupture du follicule pour libérer l'ovocyte de l'épithélium ovarien. L'épithélium ovarien subit un traumatisme, il doit être réparé, cicatrisé. Plus le nombre d'ovulations est élevé, plus les cicatrices sont nombreuses et la survenue d'un cancer de l'ovaire serait risquée.
Concernant la relation entre le risque de survenue d'un cancer de l'ovaire et les Traitements Hormonaux Substitutifs (THS) de la ménopause, les avis médicaux sont très partagés.
Par contre, la prise de contraceptifs oraux (la pilule qui empêche l'ovulation), ainsi que le nombre de grossesses menées à terme et l'allaitement, auraient un effet protecteur sur le cancer de l'ovaire (pendant ces périodes, il n'y a pas d'ovulations).
Les facteurs familiaux :
5 à 10 % des cancers de l'ovaire surviennent dans un contexte héréditaire. Le risque de développer ce cancer est plus important chez les femmes qui appartiennent à ces familles, avec un âge de survenue plus précoce.
(Source : Evolution de l'incidence et de la mortalité par cancer en France de 1978 à 2000. Ovaire ; B.Trétarre ; p119-120. www.invs.sante.fr/publication/2003/rapport_ cancer2003/p119_ovaire.pdf)
Il est possible de dépister ces anomalies génétiques prédisposant au cancer de l'ovaire en analysant l'ADN cellulaire. Ce test est proposé aux femmes qui ont dans leur famille plusieurs cas (mère, sour...) de cancer de l'ovaire. Si l'anomalie chromosomique est détectée chez l'une d'entre elles, elle sera surveillée très régulièrement, le risque étant réel.
Une ablation chirurgicale préventive des ovaires peut éventuellement être proposée.
