La vaccination

Les vaccins actuels

Pour plus d'information, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.


La maladie :
Les méningocoques sont des bactéries responsables de méningites et parfois de septicémies foudroyantes dont l'évolution est dramatique.

La mortalité de ces infections est élevée (8 à 10%) et les séquelles neurologiques fréquentes, en particulier la surdité. (21)

Ces bactéries sont le plus souvent hébergées chez des porteurs sains, et se transmettent par les sécrétions naso-pharyngées.
La transmission nécessite un contact étroit (moins d'un mètre), direct et prolongé (plus d'une heure). (21)

Chez des sujets réceptifs (le plus souvent, jeunes enfants, adolescents ou adultes jeunes) la bactérie peut provoquer la maladie.

La maladie se traduit le plus souvent par de la fièvre, de violents maux de tête, des vomissements, une raideur de la nuque, des troubles de la vigilance voire des convulsions ou un coma.
L'apparition de taches sur la peau qui s'étendent progressivement (purpura) est un critère de gravité imposant une hospitalisation de toute urgence. (21)

Il existe plusieurs groupes de méningocoques (A, B, C, Y, W135.).
En France, la majorité des infections proviennent des méningocoques du groupe B (environ 55%) et environ 30% du groupe C. (21)

Les vaccins disponibles ne protègent pas contre le groupe B.

Lorsqu'un individu est atteint, des mesures de prévention très précises sont mises en oeuvre pour l'entourage du malade pour prévenir tout cas secondaire.

Selon l'OMS, 500 000 cas par an sont recensés dans le monde. (21)

En France, on recense moins d'un cas pour 100 000 habitants par an. Il existe une recrudescence saisonnière au cours de l'hiver et du printemps. (21)

Les vaccins :

2 sortes de vaccins sont disponibles en France :
  • Des vaccins polyosidiques, introduits en 1974 et 1975 (37) protégeant contre différents sérogroupes A et C du méningocoque.
    Ces vaccins ne sont pas utilisables chez le nourrisson.
    Leur activité est peu durable.
  • Des vaccins conjugués, introduits depuis 1999 (37) : ils ont une activité limitée au sérogroupe C.
    Leur efficacité est plus durable et ils peuvent être administrés chez le nourrisson.
    Il existe un troisième vaccin réservé pour le moment aux centres agrées de vaccinations internationales en raison d'une indisponibilité limitée : il s'agit du vaccin tétravalent contre les méningocoques des sérogroupes A, C, Y, W135.
Les modalités de la vaccination :(44, 45)
Sont concernés par la vaccination, les groupes à risque suivants :
  • Les personnes en contact avec un patient infecté par un méningocoque C (la vaccination doit être alors réalisée au plus tard dans les 10 jours qui suivent le contact),
  • Les enfants dont la rate a été enlevée ou n'est plus fonctionnelle,
  • En cas d'épidémie à méningocoque C ou lorsque la fréquence du méningocoque C augmente de manière inquiétante dans une région, les autorités de santé après avis de la cellule de crise, peuvent décider d'une vaccination généralisée chez les sujets les plus réceptifs (enfants et adolescents par exemple),
  • Les enfants de plus de deux ans et les jeunes adultes se rendant dans une zone où sévit une épidémie,
  • Les personnes se rendant dans cette zone pour y exercer une activité dans le secteur de la santé ou auprès des réfugiés,
  • Personnes se rendant dans une zone d'endémie (ceinture de la méningite en Afrique) au moment de la saison de transmission dans des conditions de contact étroit et prolongé avec la population locale.
  • La vaccination par un vaccin tétravalent est exigée par les autorités saoudiennes pour les personnes se rendant au pèlerinage de La Mecque et de Médine. Elle doit dater de plus de 10 jours et de moins de 3 ans. (45)

Le vaccin anti-méningococcique conjugué C permet la vaccination de l'enfant à partir de l'âge de 2 mois selon les schémas suivants :

  • Chez le nourrisson de moins d'1 an, 2 doses à au moins 2 mois d'intervalle et un rappel au cours de la 2ème année de vie, en respectant un intervalle d'au moins 6 mois après la 2ème dose
  • Chez l'enfant à partir de 1 an, l'adolescent et l'adulte, 1 injection unique.

Au-delà de 2 ans, il est également possible d'utiliser un vaccin polyosidique AC pour la vaccination des sujets en contact avec un cas à méningocoque C ou des sujets vivants dans des zones où l'incidence du méningocoque C est particulièrement élevée.
En revanche, l'utilisation du vaccin polyosidique tétravalent ACYW135 est recommandée pour les enfants de plus de 2 ans dont la rate a été enlevée ou n'est plus fonctionnelle.


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La maladie :
La varicelle est une maladie très contagieuse transmise par le virus varicelle- zona : le premier contact avec le virus provoque la varicelle et des résurgences de ce même virus peuvent provoquer le zona.

La varicelle est en règle bénigne chez l'enfant : elle se traduit par une éruption cutanée à type de vésicules et de la fièvre.
Cette maladie peut néanmoins présenter des complications, plus fréquentes chez le nourrisson et l'adulte.

En France, on recense 600 000 cas de varicelle par an en moyenne (plus de 90% des cas surviennent chez l'enfant entre 1 et 14 ans), ce qui conduit à environ 3000 hospitalisations pour complications et à une vingtaine de décès. (22)

Les principales complications sont cutanées (surinfections), respiratoires (pneumonie) et neurologiques.

La varicelle chez la femme enceinte expose au risque de varicelle congénitale et néonatale. La varicelle néonatale est marquée par une lourde mortalité.
Le sujet immunodéprimé est à risque de forme grave avec varicelle disséminée.

Le vaccin :
Le vaccin a été introduit en 1984 (37).
Il s'agit d'un vaccin vivant atténué.
L'injection du vaccin détermine une infection inapparente ou atténuée.

Les modalités de la vaccination : (44, 45) La vaccination en 2 doses, avec un mois d'intervalle entre les 2 doses, est recommandée :
  • Chez les adolescents de 12 à 18 ans n'ayant pas d'antécédent clinique de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse). Un contrôle sérologique peut être pratiqué dans ce cas,
  • chez les femmes en âge de procréer, notamment celles qui ont un projet de grossesse, et n'ayant pas d'antécédent clinique de varicelle. Un contrôle sérologique peut être pratiqué dans ce cas,
  • chez les femmes n'ayant pas d'antécédent clinique de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) dans les suites d'une première grossesse, sous couvert d'un contraception efficace.

NB : Toute vaccination contre la varicelle chez une femme en âge de procréer doit être précédée d'un test négatif de grossesse, et une contraception efficace de 3 mois est recommandée après chaque dose de vaccin.

La vaccination est recommandée en post-exposition dans les 3 jours suivant l'exposition à un patient avec éruption chez les adultes (à partir de l'âge de 18 ans) immunocompétents sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse), le contrôle de la négativité de la sérologie étant facultatif, la vaccination généralisée contre la varicelle des enfants à partir de l'âge de 12 mois n'est pas recommandée.

Pour certaines professions, la vaccination est recommandée :
  • chez les professionnels en contact avec la petite enfance (crèches et collectivités d'enfants notamment) sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative,
  • chez les professionnels de santé en formation, à l'embauche ou en poste en priorité dans les services accueillant des sujets à risque de varicelle grave (immunodéprimés, services de gynéco-obstétrique, néonatologie, maladies infectieuses, néphrologie).

La vaccination est recommandée pour toute personne sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative, en contact étroit avec des personnes immunodéprimées. Les sujets vaccinés doivent être informés de la nécessité, en cas de rash généralisé, d'éviter les contacts avec les personnes immunodéprimées pendant 10 jours.

Par ailleurs, la vaccination contre la varicelle est recommandée dans les 6 mois précédant une greffe d'organe solide chez les enfants candidats receveurs sans antécédents de varicelle (ou dont l'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative, avec 2 doses à un mois d'intervalle, et en pratiquant une surveillance du taux d'anticorps après la greffe.

La vaccination généralisée des enfants à partir de 12 mois n'est pas recommandée.


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La maladie :
Vaccin contre la grippeIl s'agit d'une infection respiratoire aiguë très contagieuse, due aux virus influenzae.

La grippe se manifeste le plus souvent sous forme d'épidémies saisonnières.

Elle touche 2 à 7 millions de personnes en France chaque hiver et peut entraîner des complications sévères chez les sujets à risque (personnes âgées ou sujets fragilisés par une maladie chronique sous-jacente). (23)

La vaccination contre la grippe permet de réduire la mortalité de ces personnes.

De façon beaucoup plus rare, la grippe se manifeste sous forme d'épidémies mondiales très sévères ; on parle alors de pandémies (par exemple, la grippe espagnole en 1918 a touché une grande partie de la population mondiale et a tué au moins 40 millions de personnes selon les estimations. (24)

Les pandémies sont dues à des changements génétiques majeurs du virus grippal. (24)
Le grand nombre de malades chaque année, les complications parfois mortelles de la maladie et les possibles changements génétiques majeurs d'un virus grippal, font de la grippe un problème majeur de santé publique. (23)

Les symptômes habituels de la grippe sont : une fièvre souvent élevée, une fatigue intense, des courbatures, des maux de tête, symptômes qui disparaissent en une à deux semaines. Une guérison rapide est habituelle mais la convalescence est longue avec une asthénie persistante (4). La grippe peut se compliquer de surinfections, parfois sévères en particulier chez les sujets à risque comme les personnes âgées (23).

Le traitement de la grippe est avant tout dirigé contre les symptômes (médicaments contre la fièvre, les douleurs). L'utilisation des médicaments antiviraux reste limitée.

La prévention de cette maladie repose principalement sur la vaccination : elle doit être effectuée au moins deux semaines avant l'apparition de la saison grippale.

Le vaccin :
Le vaccin a été introduit en 1968 (37).
Il s'agit d'un vaccin inactivé contenant les principales souches de virus grippal.
En raison des modifications constantes des virus grippaux, le vaccin contre la grippe diffère dans sa composition d'une année à l'autre.
Chaque année, l'Organisation Mondiale de la Santé émet une recommandation sur les souches qui doivent être incluses dans le vaccin. Ce dernier est élaboré avec les souches qui ont été majoritaires durant l'hiver précédent.

Les modalités de la vaccination : (44)
La vaccination contre la grippe est recommandée chaque année :
  • pour les personnes âgées de 65 ans et plus ;
  • pour les personnes à risque d'exposition en milieu professionnel : professionnels de santé ou toute personne qui serait en contact régulier et prolongé avec des personnes à risque, personnel naviguant des bateaux de croisière et des avions, guides de voyage ;
  • pour les personnes dès l'âge de 6 mois atteintes de certaines maladies chroniques (cardiaques, respiratoires, diabète, déficit immunitaire,...) ;
  • pour les enfants et adolescents (de 6 mois à 18 ans) dont l'état de santé nécessite un traitement prolongé par l'acide acétylsalicylique (essentiellement pour syndrome de Kawasaki compliqué et arthrite chronique juvénile) ;
  • pour les personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen et long séjour, quel que soit l'âge.


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La maladie :
Il s'agit d'une maladie virale transmise à l'homme et à d'autres animaux (singes) par des moustiques.

La maladie sévit aujourd'hui dans les régions intertropicales d'Amérique et d'Afrique.
95% des cas de fièvre jaune recensés dans le monde proviennent du continent africain, et, d'après l'OMS, 200 000 cas et 30 000 décès par an. (25)

En Europe, la fièvre jaune est une maladie d'importation (touristes non vaccinés ayant séjourné en zone d'endémie).

La maladie débute, après une incubation de 3 à 6 jours, par une fièvre avec frissons, douleurs musculaires, nausées et vomissements et maux de tête.

Dans les formes graves, au bout de quelques jours peuvent apparaître des hémorragies digestives (vomissements de sang noirâtre), un ictère (qui donne son nom à la maladie), des anomalies rénales.
L'évolution se fait soit vers la guérison, sans séquelles et avec immunité à vie, soit vers la mort, en moyenne du 6e au 10e jour.

Dans 50 à 80% des formes graves, le décès survient après une phase de délire, de convulsions et un coma. (25)

Il n'existe aucun traitement spécifique de cette maladie, d'où l'importance de la protection vaccinale.

Le vaccin :
Il s'agit d'un vaccin vivant atténué préparé sur oufs de poule embryonnés (26), introduit en 1935 (37).

En France, la vaccination ne peut être effectuée que dans un centre accrédité par le ministre chargé de la santé (26).

Les modalités de la vaccination (45) :
La vaccination est indispensable pour tout séjour dans une zone endémique intertropicale d'Afrique ou d'Amérique du Sud, même en l'absence d'obligation administrative.

Possible dès 9 mois (6 mois en cas de circonstances épidémiologiques particulières notamment épidémie ou zone rurale et forestière de transmission).

La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour tous les résidents du département de la Guyane. (44)

Déconseillée pendant toute la durée de la grossesse, mais si le séjour ou le voyage en zone d'endémie ne peuvent être reportés, la vaccination est nécessaire en raison de létalité élevée de la maladie. En cas de fièvre, maladies aiguës, maladie chronique évolutive, il est préférable de différer la vaccination.

Une vaccination au moins 10 jours avant le départ pour la primo-vaccination, validité : 10 ans. (29)

> Consultez notre rubrique : la carte du monde avec les zones à risque


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La maladie (27) :
L'hépatite A est l'hépatite virale la plus répandue au monde avec des zones endémiques en Afrique et Asie du Sud Est. Le virus de l'hépatite A est résistant dans le milieu extérieur, on le retrouve : dans les eaux usées, les fruits de mer, les coquillages, les crudités, les aliments contaminés par matières fécales, les eaux de baignade, les eaux d'irrigation.
La promiscuité et les mauvaises conditions d'hygiène augmentent le risque de contamination.

La prévalence de la maladie est donc variable selon les pays.
Dans les pays de forte endémie (Afrique, Asie du sud-est), la contamination survient habituellement au cours de l'enfance ou chez l'adulte jeune.
Dans les pays d'Europe du Nord et d'Amérique du Nord, seulement 10 à 15% des adultes âgés de 20 ans ont fait une hépatite A, le plus souvent inapparente.
La contamination se fait par voie orale, suite à l'ingestion d'eau ou d'aliments infectés, ou par contact avec un sujet malade.

L'hépatite A peut donner un ictère, ou des symptômes non spécifiques mais prolongés (signes d'allure grippale, fatigue, troubles digestifs, douleurs abdominales, maux de tête, prurit, urticaire, douleurs articulaires) mais parfois elle ne donne pas de symptômes. Les formes sans ictère sont les plus fréquentes.

Les complications sont rares mais graves.
L'hépatite fulminante est rare (un cas pour 1000) mais le plus souvent mortelle en l'absence d'une greffe de foie en urgence.

L'hépatite A n'entraîne pas d'infection chronique du foie.

Le vaccin :
Il s'agit d'un vaccin inactivé, introduit en 1991 (37).

Ce vaccin peut s'utiliser sous forme combinée avec le vaccin contre l'hépatite B.

Les modalités vaccinales (44) :
Ce vaccin est recommandé à partir de l'âge de 1 an chez les voyageurs non immunisés se rendant dans les zones endémiques, chez les personnes présentant un risque professionnel de contamination (personnels de crèches, d'internats des établissements et services pour l'enfance et la jeunesse handicapée, personnels de traitement des eaux usées, personnels impliqués dans la préparation alimentaire en restauration collective) et les personnes exposées à des risques particuliers (patients infectés chroniques par le virus de l'hépatite B ou porteur d'une maladie chronique du foie - notamment dûe aux virus de l'hépatite C ou à une consommation excessive d'alcool, homosexuels masculins).

La dose vaccinale dépend de l'âge (dosage pédiatrique et dosage adulte).

Le schéma vaccinal habituel comprend une dose suivie d'un rappel 6 à 12 mois plus tard et un rappel tous les 10 ans.

> Consultez notre rubrique : la carte du monde avec les zones à risque


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La maladie :
La rage est répandue dans le monde entier. Elle touche l'ensemble des mammifères, dont l'humain. Dans le monde, environ 50 000 personnes décèdent chaque année de la rage. 95% des cas se déclarent en Asie. (28)
L'homme est contaminé par l'introduction du virus contenu dans la salive d'un animal malade par suite d'une morsure.

La période d'incubation est variable, habituellement de 2 à 8 semaines.

Dès l'apparition des signes cliniques, la maladie est toujours mortelle en l'absence de traitement. Le virus se propage au niveau du système nerveux central. (28)
Au début : changements du comportement, maux de tête, fièvre, sensation de malaise, difficulté à avaler, anxiété et agitation. Ensuite, paralysies, spasmes musculaires, délire et convulsions. La mort est causée par une paralysie respiratoire.

Le vaccin :
Il s'agit d'un vaccin inactivé.
Le 1er vaccin antirabique a été administré par Pasteur en 1885 (37, 39).
En effet, le 6 juin 1885, Pasteur reçoit la visite de Marie-Angélique Meister dont le fils Joseph a été mordu par un chien soupçonné de porter la rage. Il commence les injections et 3 mois plus tard, l'enfant sauvé, Pasteur présente ses travaux à l'Académie des Sciences qui lui offre un accueil enthousiaste.
Le 1er mars 1886, sur 350 personnes vaccinées, une seule est décédée. L'académie propose alors de créer un établissement destiné à traiter la rage après morsure. L'institut Pasteur naît en 1888. (39)

Les modalités de la vaccination : (44, 45)
  • Prévention avant exposition : chez les personnes exposées professionnellement (personnel de laboratoire, vétérinaires, forestiers.), et chez les voyageurs se rendant dans certaines zones à risque.
  • Séjour prolongé ou aventureux et en situation d'isolement dans un pays à haut risque (surtout en Asie et notamment en Inde).
  • Prévention après exposition suspectée ou avérée : chez les personnes ayant eu un contact avec un animal susceptible de transmettre le virus de la rage. La vaccination doit être immédiatement débutée.
  • La vaccination préventive ne dispense pas d'un traitement curatif qui doit être mis en oeuvre le plus tôt possible en cas d'exposition avérée ou suspectée.
  • La vaccination doit être effectuée dans un centre antirabique.

> Concultez notre rubrique : carte du monde avec les zones à risque


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Les modalités de la vaccination : (44, 45)
Une injection puis revaccination tous les 3 ans est obligatoire pour les personnels de laboratoire d'analyse de biologie médicale. Cette obligation ne concerne que les personnes exposées au risque de contamination (soit essentiellement celles qui manipulent des selles).
La vaccination est recommandée pour les voyageurs en zone d'endémie, à partir de l'âge de 2 ans.
En cas de séjours prolongés ou dans de mauvaises conditions dans des pays où l'hygiène est précaire : une injection 15 jours avant le départ pour une protection de trois ans.


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Les modalités de la vaccination : (44)
La vaccination est recommandée pour les personnes exerçant une activité professionnelle exposant spécifiquement au risque de contact fréquent avec des lieux infestés par les rongeurs :
  • curage et entretien de canaux, étangs, lacs, rivières, voies navigables, berges,
  • activités liées à la pisciculture en eaux douces,
  • travail dans les égouts, dans certains postes exposés des stations d'épuration,
  • certaines activités spécifiques aux DOM-TOM.

Demandez conseil à votre médecin et/ou à votre pharmacien

Sources :
21. Site internet de l'Institut Pasteur - Maladies Infectieuses - Les méningites et septicémies à méningocoques - Mise à jour : mars 2006
Site internet : http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/meningite.html
23. Institut National de veille Sanitaire - Grippe saisonnière : aide mémoire sur la maladie- Mise en ligne le 8 juin 2006
Site internet : http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/default.htm
24. Organisation mondiale de la santé - La Grippe - Aide mémoire n°211 révisé en mars 2003
Site internet : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs211/fr/
25. Site internet de l'institut Pasteur - Maladies Infectieuses : Fièvre jaune. Mise à jour : mars 2006
Site internet : http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/Fjaune.htm
26. Guide des vaccinations 2003 : La vaccination contre la fièvre jaune.
Site internet : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/vaccins2003/11vaccin6.htm
29. Institut National de Veille Sanitaire - Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n° 23-24/2006 - Numéro thématique. Santé des voyageurs et recommandations sanitaires 2006
Site internet : http://www.invs.sante.fr/BEH/2006/23_24/beh_23_24_2006.pdf
37. Les Entreprises du médicament (leem) -Améliorer la santé par la vaccination-Repères historiques de l'introduction des vaccins
site internet : http://www.leem.org/htm/accueil/accueil.asp
39. Louis Pasteur : Biologiste français (Dole, 1822 - Paris, 1895)
Site internet : http://www.infoscience.fr/histoire/portrait/pasteur.html
44. Institut National de Veille Sanitaire. Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 31-32 du 24 juillet 2007. Calendrier vaccinal 2007 - Avis du Haut conseil de la santé publique.
Site internet : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/31_32/beh_31_32_2007.pdf
45. Institut National de Veille Sanitaire. Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 24 du 12 juin 2007. Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2007.
Site internet : http://www.invs.sante.fr/beh/2007/24/beh_24_2007.pdf


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